Exposition Le Local 2022

Alex IA

Autodidacte et non-professionnelle, mon univers créatif est clairement inspiré par le mouvement dadaïste, l’underground et les arts primitifs qui me passionnent. Depuis quelques années, le Collage, qu’il soit manuel ou numérique, est le parfait vecteur de mes émotions, libre de tout conformisme.

Céline Excoffon

Diplômée de l’école du Louvre, Céline Excoffon conduit depuis ses débuts deux lignes professionnelles qui se croisent et s’enrichissent mutuellement. Conférencière en histoire de l’art, mais aussi peintre et dessinatrice, elle pratique essentiellement l’estampe depuis 2015. Son travail explore les différentes techniques de gravure, à laquelle elle mêle toutes les techniques disponibles : superpositions, collages, broderie, mais aussi cyanotype, encre, pastel, aquarelle… 

Parmi ses sources d’inspiration récurrentes, les visages des beautés d’autrefois ressurgissent dans cette série de cyanotypes brodés. Le cyanotype, technique photographique découverte en 1842, est ici utilisé pour redonner vie aux cartes postales d’anciennes courtisannes, ou aux clichés promotionels d’actrices oubliées. La broderie, encore associée à une pratique traditionnellement féminine, vient enrichir les visages comme une parure surannée, soulignant la préciosité et la fragilité de l’image de ces femmes disparues.

Site : celine-excoffon.blogspot.com
Facebook : Art of Celine Excoffon

Fanny Guérineau

Artiste-plasticienne, née en 1983.
A étudié à l’école des Beaux-arts de Nantes entre 2002 et 2007.
Elle vit à Poitiers depuis 2012 où elle a été accueillie pendant 2 ans aux Ateliers d’artistes de
la Ville de Poitiers, puis à Buxerolles, où est localisé son atelier, depuis 2014. Elle a intégré le
collectif d’artistes ACTE depuis son origine en 2017.
*
Depuis 2013, elle déploie un dispositif de collectes autour de mots et notions questionnés:
Bonheur, Culture, Égalité, Paysage, Vivant, Liberté, Héritage, Habiter, Identité…, pour mettre
à jour des problématiques qui concernent le fonctionnement de notre société, notre regard sur
le monde, et comment nous y prenons et trouvons une place. Les contenus écrits sont restitués
dans des déclamations, par la diffusion de micro-éditions c’est quoi pour vous ? et de
facsimilés archivés et diffusés, au fur et à mesure des collectes.
En 2020_21, grâce au soutien du Collectif ACTE (https://www.collectif-acte.fr), dont elle est
membre, elle a travaillé à l’actualisation de son outillage avec la designer-graphiste, Gaëlle
Sandré (https://rovo.fr) dont la mise en forme de sa dernière version a été réalisée par
Ummagumma, binôme réunissant l’artiste Benjamin Artola et le designer Quentin Delion. Les
objets sont adaptés au fur et à mesure de leurs usages.
Simultanément à la pratique de performance, elle développe un travail pictural à partir de
dessins quotidiens nourris par différentes sources comme l’actualité diffusée sur le web, les
travaux de recherches autour du care, des féminismes, des approches intersectionnelles, de
l’archéologie, l’écologie, l’Histoire de l’art et à partir d’observations dessinées dans son
environnement proche, végétal, humain. L’alternance de la tablette numérique et du pinceau,
participe de la dynamique de son travail. L’écriture trouve sa place autant avec les mots
qu’avec le dessin.
Ce multiple intitulé n°140 est un extrait d’un journal quotidien dessiné, adressé à Julien
Blaine depuis 2016.
www.airedebonheur.tumblr.com

Hanna Chroboczek

Hanna Chroboczek est née au nord de la Pologne . Elle y a suivi une
formation à l’académie Multimédia, , une école privée d’artistes plasticiens,
de 1997 à 2001.
Hanna est une artiste plasticienne qui touche à tout, de la peinture au dessin,
en passant par la sculpture et la photographie.
Elle se situe avant tout dans l’expressionnisme.
Elle rend des émotions à travers ses personnages, adultes ou enfants, qui sont
omniprésents, dans ses dessins et ses peintures.
Dans ses compositions, la lumière et les symboles ont une grande importance.
Les thèmes et les sujets sont déterminés par son journal intime du moment.
Dans un premier temps, on se laisse prendre au jeu des regards limpides et
candides, des attitudes où la retenue est de mise. Puis, en regardant de plus
près ses compositions, à force de s’imprégner de l’énergie de ses œuvres, on
finit par se laisser gagner par une autre émotion, où jaillit l’effroi et où
s’écoulent les peurs qu’un monde hostile vient de fait naître.
Il n’y a qu’un pas entre le monde de douceur apparente et le monde
inquiétant qui semble vouloirsurgir à tout moment.
Elle a réalisé environ quatre cents expositions depuis les trente dernières
années, en France et àl’étranger.

http://www.artmajeur.com/chroboczek
http://www.facebook.com/hanna.chroboczek/

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Jaleh Talebpour

Depuis 3ans , je vis et travaille à Poitiers , j’ai obtenu mon baccalauréat d’études d’art auprès de l’université de Téhéran ( Iran ). J’ai eu par la suite des activités artistiques en Iran et hors Iran. Ma pensée visuelle utilise le design pour exprimer et décrire , le design est une aventure sans fin pour moi. L’homme est toujours au centre de mon travail ainsi que la relation de l’homme à ses origines , à l’histoire , aux autres . Mes œuvres sont issues d’un imaginaire rêveur qui se nourrit de la réalité visible.

Marina Gélineau

 » Depuis la création de son atelier en 2007, le travail de
Marina Gélineau s’est métamorphosé avec le temps en
alliant les techniques traditionnelles à des procédés plus
contemporains. Ses vitraux, sensibles et graphiques, ont
pour source d’inspiration principale la nature.
Quand elle ne crée pas des vitraux, elle dessine et modèle
des bestioles anthropomorphiques. Sortes de chevalierstotems, protecteurs de leurs congénères et de leur
environnement. Plus récemment sont travail en dessin et en
vitrail se mêlent, et entrecroisent des sujets plus personnels
et inspirés de la pop culture.
Elle aime Shaun of the Dead et Shaun le Mouton « 

https://www.instagram.com/marinagelineau

www.marinagelineau.com

Salomé Ory

« Pendant que les hélicoptères grondent dans la nuit et que les
tornades de feu emportent les dunes, Sory, perdu et sensible,
recherche sa propre identité et tente d’exister dans un monde voué
à une apocalypse imminente.
Sory, ce personnage fictif, incarne cette position de jeune femme
artiste dans un monde en feu mené par des hommes. Et si la crise
écologique actuelle rend compte d’un chaos que Salomé Ory
interprète, c’est au travers du tissu quelle donne forme à son
engament écoféministe. Cette matière vivante -de par sa texture, sa
couleur ou ses formes- matérialise le corps des personnes que
l’artiste crée.
La mémoire de cette période actuelle, ainsi que la vie passée des
textiles se mêlent à des images symboliques du réel pour créer
l’iconographie intime de Sory.
Insta : @biere_tiede « 

Mais aussi la sérigraphie live de L’Atelier Emulsion et les broderies/carte d’adhérent(e)s de La Maculée Conception + set DJ de Mila.